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Daniel PARDON, ou l'art de conjuguer les passions

C'est la plongée sous-marine qui a fait abandonner les rives de la Saône et du Rhône à Daniel Pardon. Journaliste à Lyon, il voulait aller vivre dans le bleu infini du Pacifique une autre vie.

Il entra à La Dépêche de Tahiti au début de 1984 et en devint le rédacteur-en-chef dès 1987. Parallèlement à ses activités professionnelles, il se lançait dans son cursus de formation et obtenait assez rapidement son grade de "moniteur première étoile" auprès de la CMAS (Confédération mondiale des activités subaquatiques). Un niveau suffisant pour se lancer à fond dans sa vraie raison d'évoluer sous l'eau, la photo sous-marine.
Ses débuts furent des échecs... retentissants, mais le garçon est têtu et persévéra.

Il devint dans le même temps correspondant permanent de l'agence de presse Reuters (grosse activité avec Mururoa) et correspondant de diverses publications : GéoMundo au Mexique, Apnéa France et Apnéa Espagne, Océans, Plongée Mag, ainsi que Minéraux et Fossiles (les gemmes étant une autre de ses passions).
Il est l'auteur de trois livres, "Tahiti, portraits et danses", "Tahiti entre ciel et mer" (ouvrage sur l'écosystème polynésien), et un étonnant "Fangataufa, Mururoa, état des lieux" (il est le premier journaliste à avoir pu filmer et photographier les puits d'expérimentations nucléaires dans le lagon de Mururoa, et à en avoir contrôlé la radioactivité).

Il partage sa vie en autant de tranches qu'il a de passions et s'est constitué, pour chacune d'elles, une riche photothèque :

- Les gemmes le font, chaque année, arpenter l'Asie, l'Amérique ou l'Australie à la recherche de mines de pierres précieuses. Il prépare d'ailleurs un ouvrage intitulé "Mines et pierres précieuses". "En matière de couleurs et de lumières, rien ne surpasse une gemme" avoue-t-il.
- La plongée sous-marine dans le Pacifique a comblé ses voeux les plus fous, au coeur de ce qu'il appelle "le dernier océan", où l'on peut encore véritablement découvrir des merveilles. Il a un faible pour les Marquises et les Tuamotu et, en matière de rencontres, il affectionne la grosse faune et les très petits organismes (coraux, coquillages, nudibranches...). Il surveille et étudie avec soin depuis plus de 15 ans les phénomènes de blanchiment du corail. En 1993, il a obtenu le "premier prix du reportage sous-marin" au Festival international d'Antibes, avec un sujet sur Nuku Hiva aux Marquises, après avoir obtenu un second prix en 1992 avec un sujet sur la chasse sous-marine à l'île de Pâques. En l'an 2000, un troisième prix est venu sanctionner un travail sur "vingt milieux sous les mers", une analyse de la situation de vingt écosystèmes marins tropicaux.
- La transition est toute trouvée pour parler de sa passion pour l'île de Pâques, dont il suit l'actualité de près depuis 1984 (y compris sous l'eau, avec son ami Michel Garcia, qui dirige le centre de plongée de l'île). Il espère un jour pouvoir ouvrir un site consacré à "Rapa Nui" où il se rend chaque année avec le même plaisir.

- Autre passion colorée, la flore tropicale : fruits, fleurs et plantes sont ses cibles permanentes, végétaux qu'il ne se lasse pas de "croquer"... avec ses appareils photo.
- Enfin les Indiens d'Amérique centrale et du Sud sont une autre de ses passions. Il a arpenté les Andes en long, en large et en travers, montant jusqu'à 6250m sur les flancs du Chopicalqui au Pérou (pour pouvoir photographier le Huascaran).
Du Chili au Mexique, il se sent chez lui et reste fasciné par la maîtrise avec laquelle les Indiens utilisent les couleurs de l'arc-en-ciel pour se vêtir, sans jamais la moindre faute de goût en matière d'harmonie, même si parfois les assortiments sont hardis et seraient du pire effet sur des vêtements européens.

Pour achever ce rapide tour d'horizon des centres d'intérêt de ce journaliste de terrain, Daniel Pardon est très fier que l'office des Postes de Polynésie française ait déjà fait appel 27 fois à ses services pour réaliser des timbres. Dans un autre registre, il collectionne aussi les couvertures de magazines : une vingtaine, dont l'hebdomadaire français L'Express.
Petit garçon, il n'aimait que le latin, les sciences naturelles et la lecture. Il s'était promis de faire un jour "comme Tintin".
À plus de 45 ans, il pense souvent avoir fait sinon mieux (il n'est pas encore allé sur la Lune), du moins bien plus que ce à quoi il avait pu rêver. Malheureusement, la vie passe très vite et il lui reste encore 1000 sujets sur lesquels travailler, 1000 reportages à faire, 1000 aventures à vivre, 1000 voyages à faire...
Avec Teva Sylvain et la société Pacific Promotion Tahiti SA, il entretient des rapports privilégiés depuis de longues années. Parmi les publications de Teva, Daniel Pardon a collaboré étroitement aux livres sur les fleurs et les orchidées ainsi qu'à celui consacré aux poissons. Il est devenu, au fil du temps, le rédacteur attitré de Teva, qui fait appel à lui dès lors qu'il s'agit de magnifier la Polynésie française et ses trésors par le texte.

E-mail personnel : danielpardon@mail.pf